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Les récentes années de l’histoire du Burkina Faso sont ponctuées de plusieurs évènements sociopolitiques. Une nouvelle classe d’organisation de la société civile (OSC) et politique a vu le jour avec des ambitions parfois démesurées et malsaines. Mais comme on le dit ‘’tout ce qui brille n’est pas forcément de l’or’’
LE BURKINA FASO BLOQUE PAR DES ONG, OSC ET POLITIQUES, TOUS VENDEURS D’ILLUSIONS

Apprécié dans le passé pour sa stabilité politique, le pays des hommes intègres traverse aujourd’hui des périodes difficiles. L’ère de la transition politique qui devait réconcilier les différents bords sociopolitiques a plutôt péché par son populisme et son opportunisme. Dirigée indirectement par des mains politiques et de la société civile, l’équipe de la transition a fait le lit de toutes les dérives.

L’Etat a perdu de sa valeur

Plus rien ne va dans le sens normal. Certaines ONG finances des individus considérés comme des leaders d’osc pour des activités qui rament à contre-courant de la marche de l’Etat pour son développement. Après des tournées peu fructueuses à l’extérieur pour troquer l’histoire du Faso, ces vendeurs d’illusions sont de retour au pays pour poursuivre leur mission. Celle de maintenir la population notamment la jeunesse dans un sentiment d’impuissance et d’injustice pour la manipuler à leurs fins.

Que rapporte un concert musical à la famille de la victime ou à la population !

L’illusion est flagrante vu les raisons avancées pour l’organisation de ces activités hors normes sans efficiences pour la nation. Le mensonge est réel et cruel aux yeux de tous. Ces artistes devenus organisateurs de spectacles trainent bas le niveau de conscientisation de la jeunesse qui devrait en réalité se pencher sur ses vraies réalités vitales. Les défis sont énormes, entre chômages, éducation, santé, la population doit inexorablement tourner le dos à ces fossoyeurs vendeurs d’illusions qui profitent de la situation présente pour s’enrichir en servant l’impérialisme qui agit à travers ses ONG implantées dans le pays.

La volonté d’ériger un mémorial pour la mémoire de thomas Sankara, co-leader de la révolution burkinabé devrait-être la volonté de l’Etat burkinabé après le triomphe de la vérité sur le dossier et non par un groupuscule d’individus qui ignorent tout de la réalité. Il est sans doute pour eux, l’objet de se faire une image héroïque qui est pourtant contraire à leurs ambitions réelles.

Du mouvement Balai Citoyen où ils ont tentés de s’arroser la paternité des évènements de 2014, ils resurgissent avec le mouvement ‘’Ditanyè’’ pour encore abuser de la naïveté de la jeunesse. Musiciens hier et aujourd’hui activistes politiques, le danger est énorme au sein de la jeunesse leur cible. Tôt ou tard, le Burkina Faso devrait se débarrasser de ces diversions de tous genres pour se consacrer à son développement réel pour éviter le pire.

Par KF Richard

Tag(s) : #POLITIQUE

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