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‘’Le fanatisme’’ se définit comme une personne passionnée qui est inébranlable et d’un zèle intransigeant. Tout comme une religion, certains passages de l’histoire du Burkina Faso raconté par la plupart des médias occidentaux et ses relais s’inscrivent dans l’objectif de susciter des passions afin de contrôler la masse en la déviant de sa soif de développement.
Photo archives 2014
Photo archives 2014

Les anciennes colonies dans leur quête d’indépendance et post indépendance, ont enregistrées plusieurs éminents acteurs politiques qui de leurs luttes ont participés à la construction de leurs pays. Dans le cas du Burkina Faso, nous pouvons citer entre autres Ouezzin Coulibaly, Maurice Yameogo, Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Joseph Ki Zerbo. Ironie du sort, c’est celui qui semble avoir été le plus combattus par l’occident qui est vénéré par ces mêmes occidentaux.

L’objectif visé

Thomas Sankara fut un soldat d’une époque révolutionnaire. En bloc avec ses camarades ils ont mis fin à plusieurs régimes pour déclencher leur projet de révolution. Son passage à la tête de l’Etat burkinabé a laissé des traces positives mais aussi négatives. Sans pour autant l’incriminer, notons que des crimes de sang ont endeuillés des familles d’opposants de l’époque cela même au-delà des frontières. En exemple l’opérateur économique Valentin Kinda aurait été assassiné sous Thomas Sankara pour semble-t-il avoir financé des opposants.

Des imposteurs rusés utilisent la mémoire et les discours révolutionnaires de Thomas Sankara pour capter l’attention de la nouvelle génération pour mieux l’envoûter. Ils prennent le soin d’omettre les pages sombre de l’histoire afin de plonger la population dans un sentiment profond de désespoir et d’injustice pour mieux l’utiliser contre le courant normal des évolutions politiques de développement.

Après le succès lucratif avec la mémoire de Che Guevara, le Burkina Faso n’a pas échappé à cette stratégie qui enrichit en retour des entreprises occidentales et quelques valets locaux qui contribuent à manipuler et maintenir allumé, la flamme de leur bisness. Les maisons d’édition de livres, les fabricants de t-shirts à l’effigie de Sankara ne sont pas prêt à ce que la jeunesse se détourne de cette image pour penser au présent et futur de leur existence. C’est de bonnes guerres.

Des événements culturels aux activités politiques, tous les moyens sont utilisés à chaque date d’anniversaire de la chute de Thomas Sankara pour raviver la lumière de leur source de rentabilité. Que dire de cette jeunesse qui à majorité moins cultivé semble amnésiques vis-à-vis du jeu marchand d’illusions de ces fossoyeurs (société civile et politique).

Il est temps pour tout un chacun d’apporter ses éclaircis à cette génération qui est sous le coup de la colonisation morale pour encore mieux retarder le développement réel de nos pays africains.

BEN Sidy H

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